Pourquoi changer en ce début d’année.

 

Moment de changement symbolique, le nouvel an appelle un questionnement y compris professionnel sur la nécessité de changer ses pratiques, à petite ou grande échelle.


Hier matin, en fêtant les vœux à un client, nous avons discuté de la difficulté pour un cadre dirigeant, persuadé que des changements de modèle sont à opérer cette année dans son entreprise, de faciliter le passage à l’action quand l’entreprise est performante. C’est vrai ça…pourquoi changer quand tout va bien ? 🙃

Un article du Harvard Business Review revient sur « the information-action paradox » (cf. image). Le constat est le suivant : quand l’information est mature et prouve que le changement est nécessaire, c’est trop tard ou au moins très tard. En effet, il y a une corrélation entre la robustesse de l’information publique disponible et la liberté d’action possible pour engendrer les changements nécessaires (et oui, par exemple les petits copains plus perspicaces et/ou « orientés risques » se sont déjà mis en action – dans le cas présenté, Ellen, entrepreneuse, sans doute startupeuse passe plus vite à l’action que Chris, dans un grand groupe au corporate).

Que faire ? Une des clés, est de collecter de la « private data » (information privées), c’est-à-dire pour simplifier de la donnée basée sur l’écoute des signaux faibles dans l’entreprise (salariés) et à l’interface (clients et fournisseurs). Ce que nous appelons dans notre méthode d’intervention en écoopération Sonder l’écosystème, et qui se pratique par ailleurs en coaching d’organisation.


Vous voulez en savoir plus sur notre accompagnement au changement ? A disposition. Vous nous trouverez facilement. 😋