KODIKO est une association visant à accélérer le retour à l’emploi des réfugiés identifiés comme tels par le gouvernement français. Bénévole dans l’association, j’ai eu la chance de mettre en place un coaching collectif pour les salariés accompagnateurs, eux-même bénévoles. L’intention donnée était celle de  capitaliser sur leur retour d’expérience au service des réfugiés. Avec Milena Aimé, cheffe de projet Tours, le parti pris a été celui de proposer une mission positive à chaque équipe lors du coaching, à savoir: “illustrer 3 belles histoires (petites ou grandes) vécues dans vos binômes”. En effet, chaque salarié accompagnateur travaille en binôme avec un réfugié créant ainsi une relation de proximité pour une meilleure efficacité (et humanité). En allant chercher le positif dans leur travail de bénévole, la motivation remonte tout en donnant des pistes d’amélioration pour d’autres binômes. L’écueil de la demande systématique de moyens additionnels, même si légitime dans un retour d’expérience, se transforme en libération d’énergie positive!

Mon propos n’est pas de louer ma démarche ou celle de KODIKO, mais bien d’interroger votre rapport à la protection et la permission. Pour accéder à votre puissance au sens de: “je peux mener mon projet, réussir mes objectifs”, deux éléments sont fondamentaux: créer un environnement qui me permette d’exprimer ce que je suis et explorer les possibles (permission) et me sentir en sécurité en fixant un cadre (protection).Pour aller plus loin, n’hésitez pas à prendre contact avec moi ou de vous renseigner sur le triangle des 3P en analyse transactionnelle.

Le bénévolat, selon moi, c’est amener de la protection à l’autre, gratuitement, au service de sa permission et de sa puissance. Au-delà de la conscience citoyenne, en quoi le bénévolat est un outil au service de votre mission de manager et votre puissance (et non toute puissance)? Quel regard portez vous sur la protection, la vôtre et celle des autres?

A disposition pour en parler…